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    February 03

    BERÇEUSE POUR UN PETIT ENFANT À NAÎTRE ...!

    Reste au creux de moi,
    mon enfant, mon tout-petit.
    Reste au creux de moi,
    le voyage n'est pas fini.
     
    Je sens que tu es là
    enveloppé de nuit.
    J'écoute sous mes doigts
    mon ventre qui frémit.
    Je ne sais pas encore
    ou cognera le fruit,
    ni le cri de mon corps
    en m'arrachant ta vie.
     
    Reste au creux de moi,
    mon enfant, mon tout-petit.
    Reste au creux de moi,
    le voyage n'est pas fini.
     
    Je suis ton horizon,
    ta bouche et ta chaleur,
    ma plus belle chanson
    c'est le pas de ton coeur.
    Et quand revient le soir,
    tu m'offres la douceur
    de tes sursauts bavards,
    et je t'apprends par coeur.
     
    Reste au creux de moi,
    mon enfant, mon tout-petit.
    Reste au creux de moi
    le voyage n'est pas fini.
     
    Tu glisses à travers moi,
    jusqu'à l'orée du jour,
    ou tu t'échapperas
    à force d'être lourd.
    Tu es le prisonnier
    de mon toit de velours
    et je ne peux manquer
    ton rendez-vous d'amour.
     
    Reste au creux de moi,
    mon enfant, mon tout-petit.
    Reste au creux de moi,
    le voyage n'est pas fini.
     
     
    Mannick
     
    Allez voir ce texte chez Manoucha111 : http://spaces.msn.com/manouchka11/
     
     
    November 22

    Donner quand ça compte.

    Il y a plusieurs années, quand je travaillais comme bénévole dans  un hôpital, j'ai connu une petite fille qui s'appelait Lize, elle souffrait d'une sérieuse maladie rare. Le seul espoir qu'elle s'en remette semblait être  qu'elle reçoive une transfusion sanguine de son petit frère de 5 ans qui avait  miraculeu sement survécu à la même maladie et avait développé les anti-corps  requis pour la combattre.
     
    Le médecin expliqua la situation au petit frère et lui demanda si  il serait prêt à donner son sang à sa soeur. Je l'ai vu hésiter un instant avant  de prendre une grande respiration et répondre :
     
    " Oui je vais le faire si c'est pour la sauver. "
     
    Au cours de la transfusion, il était étendu dans un lit au côté de  sa soeur et il a souri, comme nous tous, quand il a vu sa soeur reprendre des couleurs.
     
    Puis il a pâli et son sourire s'est fané. Il a levé les yeux vers  le médecin et lui a demandé d'une voix tremblante :
     
    "Est-ce que je vais commencer à mourir tout de suite ?"
     
    Étant jeune, le petit garçon avait mal compris le médecin ; il  croyait qu'il devait donner à sa soeur tout son sang pour la sauver.
    November 14

    Pensez toujours à ceux qui servent.

    À l'époque où un sundae de crème glacée coûtait beaucoup moins, un petit garçon de 10 ans entre dans le café d'un hôtel et s'assoit à une  table.
     
    Une serveuse dépose un verre d'eau devant lui.
     
    " Madame, c'est combien pour un sundae de crème glacée ? " demande-t-il.
     
    " 50 cents " répond la serveuse.
     
    Le petit garçon sort la main de sa poche et se met à examiner la monnaie qu'elle contient.
     
    "Bien, combien pour un simple plat de crème glacée ? "  demande-t-il
     
    À ce moment il y a des gens qui attendent pour une table et la  serveuse commence à perdre patience.
     
    " 35 cents " répond-elle sèchement.
     
    " Je vais prendre le plat de crème glacée " dit-il.
     
    La serveuse lui apporte sa crème glacée, dépose l'addition sur la  table et s'en retourne. Le garçon finit sa crème glacée, paie à la caisse et s'en va. Quand la serveuse revient, elle a la larme à l'oeil en nettoyant la table : Bien placé au côté du plat vide, il y a 15 cents.


    Le petit garçon ne pouvait pas prendre le sundae parce qu'il  devait lui rester suffisamment de monnaie pour laisser un pourboire...

    September 30

    Crois en tes rêves...

    Il était une fois une course ... de grenouilles
    L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.

    Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.

    La course commença.

    En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible que les grenouilles puissent atteindre la cime, et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre :

    "Quelle peine !!!
    Elles n’y arriveront jamais!"

    Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper avec fougue et enthousiasme et les gens continuaient :
    "... Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais!..."

    Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.

    A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui,
    seule et avec un énorme effort, atteignait le haut de la cime. Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.

    L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve.


    Et découvrit qu’elle... était sourde !



    En résumé :

    ...N’écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives... car elles volent les meilleurs espoirs de votre coeur!

    Rappelez-vous pour toujours du pouvoir qu’ont les mots que vous entendez ou que vous lisez.

    September 25

    Le chapelet et la science

    Un étudiant se trouvait assis dans un train aux côtés d'un homme qui semblait être un paysan bien portant. Cet homme priait le chapelet et égrenait les perles dans ses doigts.
     

    - Monsieur - demanda l'étudiant au vieil homme - vous croyez encore en ces trucs arriérés ? Et il éclata de rire, avant d'ajouter : Je ne crois pas en de telles stupidités. Suivez mon conseil. Jetez ce chapelet par la fenêtre, et apprenez donc ce que la science a à dire à ce sujet.


    - La science ? demanda humblement l'homme avec des larmes dans les yeux. Je ne comprends pas cette science... Peut-être pourrez-vous me l'expliquer ?

     

    L'étudiant vit que l'homme était profondément touché. Pour éviter de le blesser davantage, il répondit :


    - S'il vous plait, donnez-moi votre adresse et je vous enverrai quelques ouvrages pour vous aider dans ce domaine.

     

    Le vieil homme fouilla dans la poche intérieure de sa veste, et donna au garçon sa carte de visite. En découvrant la carte, l'étudiant, honteux, inclina la tête et n'osa plus dire un mot. Il venait de lire : "Louis Pasteur, Directeur de l'Institut de Recherche Scientifique, Paris".

    September 16

    Il y a ceux qui ne pense qu'à eux...

    Je vais vous raconter une histoire. Celle d'un homme qui ne pensait qu'à ses propres soucis, quant à l'heure à laquelle il devait se lever le matin, quoi manger, que faire de sa journée, quoi dire à ceux qu'il allait rencontrer, puis quoi décider de ce qu'il allait devoir faire pour poursuivre sa vie, dans cette routine qu'il permettait finalement...

    Puis, un jour, cet homme perdit une personne qui lui été très proche, du point de vue sentimental, alors, cet homme-la cessa de poursuivre ses pas de mouton pour décider de relever un peu sa tête vers les cieux en demandant tout haut, là-haut :

    «Pourquoi ?»

    Là-haut de répondre : «Pourquoi quoi ?».

    «Eh bien, pourquoi m'avoir ôté celle qui permettait tant de vie, tant de sens dans ma vie ?...»

    «Quelle vie ? Celle-ci ? Celle où tu n'as même pas daigné lever ta tête que pour t'apercevoir de l'absence de celle que tu disais aimer ? Mais... Pendant tout ce temps où elle vivait à tes côtés, qu'as-tu fais pour lui confier combien tu pouvais lui témoigner tout cet Amour dont tu nous parles à ce jour ?»

    «Mais elle le savait...»

    «Ah oui !... Comme nous devons savoir comme ta vie était belle avant son départ ? !... Voyons, un peu de franchise de toi à moi... N'as tu pas vu que ce que tu voulais voir de cette vie autour de toi et en toi ? Qu'as-tu vu alors ? Seulement toi... Rien d'autre... Et aujourd'hui tu nous demandes pourquoi ? À nous de te demander «pourquoi ?»
    September 14

    La violence, faisons quelque chose!

    Mon nom est Sarah, j'ai 3 ans
    Mes yeux sont enflés,
    Je ne peux pas voir,
    Je dois etre bête,
    Je dois etre méchante,
    Quand d'autre aurait pu mettre mon père dans un tel état?
    Je souhaiterais etre meilleure,
    Je souhaiterais etre moins moche,
    Alors peut-être que ma mère voudrais toujours me faire des calins.
    Je ne peux pas parler,
    Je ne peux pas faire de bétises
    Sinon je suis enfermée toute la journée.
    Quand je me réveille je suis toute seule,
    La maison est noire,
    Mes parents ne sont pas chez moi.
    Quand ma mère vient,
    J'essaye d'etre gentille,
    Sinon j'aurais peut être un coup de fouet ce soir.
    Ne fais pas de bruit!
    Je viens juste d'entendre une voiture,
    Mon père revient du bar de Charlie.
    Je l'entends jurer
    Il m'appelle
    Je me sers contre le mur.
    J'essaye de me cacher de ses yeux démoniaques
    J'ai tellement peur maintenant
    Je commence à pleurer.
    Il me trouve en train de pleurer
    Il me lance des mots méchants,
    Il dit que c'est de ma faute
    Qu'il souffre au travail.
    Il me claque, me tape et me crie dessus encore plus,
    Je me libère enfin et je cours jusqu'à la porte.
    Il l'a déjà fermé
    Je me met en boule
    Il me prend et me lance contre le mur.Je tombe par terre avec mes os presque cassés, et ma journée continue avec des méchancetés dites...
    "Je suis désolé!", je crie
    Mais c'est déjà beaucoup trop tard
    Son visage a tourné
    Dans une haine inimaginable.
    Le mal et les blessures encore et encore
    Mon dieu s'il te plait, aie pitié!
    Fais que ca s'arrête s'il te plait!
    Enfin il arrête et va vers la porte,
    Pendant que je suis allongée,
    Immobile par terre.

    Mon nom est Sarah
    J'ai 3 ans,
    Ce soir mon père m'a tué.


    Il existe des millions d'enfants qui comme Sarah se font tuer.
    Et tu peux les aider.
    Dégoute moi jusqu'au plus profond de moi
    Si tu lis ca et que tu ne le fais pas passé, je prie pour toi,
    Parce que tu dois être une personne sans coeur pour ne pas être affecté par cet e-mail.


    Et parce que tu as été touché, fais quelque chose!! Tout
    ce  que je te demande, c'est d'envoyer ca et de reconnaitre
    que ces choses arrivent, et que des gens comme le père de Sarah
    vivent dans notre société.

    September 13

    Se laisser couler doucement...

    Se laisser couler doucement dans le courant de la vie
    comme l'eau d'une rivière pour rejoindre et se fondre dans l'océan sans s'accrocher aux roches et à ce qui semble des obstacles et qui se trouvent sur notre passage...

    C'est vivre le moment présent, naître à chaque seconde et respirer la joie de la synchronicité de tous les éléments !!! Hier et demain n'existent pas... Ils ne sont que pensées !!!

    La lourdeur de nos pensées et de notre besoin d'avoir raison ou tort est une nappe de mélasse qui recouvre la fenêtre de la lumière et de la joie d'être, de l'Être !!!

    Que mon cerveau dorme quelques instants et que mon coeur m'éveille... Que je sente le courant qui me traverse et qui traverse tout ce qui est, et cela toujours dans l'instant !

    Que je sache la grandeur qui m'habite, que par mille prouesses je tente de camoufler pour pouvoir dire que j'existe, que j'ai une personnalité ! Personne alitée..

    Que je sache que je suis personne en réalité puisque je suis tout !

    September 09

    Nous sommes faits...

    Nous sommes faits pour aimer...
    comme les oiseaux pour chanter,
    comme les fleurs pour parfumer,
    comme les fleuves pour couler.
     

    Nous sommes faits pour donner...
    comme la source pour étancher,
    comme l'ombre pour rafraîchir,
    comme l'arbre pour protéger.

     

    Nous sommes faits pour rire...
    comme la ballerine pour danser,
    comme le clown pour pirouetter,
    comme l'enfant pour sauter.

     

    Nous sommes faits pour compatir...
    comme la maman pour consoler,
    comme le grand-frère pour rassurer,
    comme le voisin pour écouter.

     

    Nous sommes faits pour grandir...
    comme l'herbe pour verdir,
    comme le blé pour pousser,
    comme le ciel pour bleuir.

     

    Jules Beaulac, Des gens et des choses, L'Essentiel 1993

    September 08

    Sois serein

    Sois serein au milieu du bruit et de l'agitation
    et songe au calme paisible qui se dégage du silence.
     

    Vis en bonne entente avec tout le monde sans pour cela te renier.

     
    Expose calmement et clairement tes idées.

     

    Ecoute les autres, même celui que tu considères moins intelligent que toi, car lui aussi a quelque chose à t'apprendre.

     

    Evite les personnes bruyantes et agressives, elles sont un supplice pour l'esprit.

     

    Si tu te compares aux autres, tu te sentiras parfois vaniteux et aigri, car il y en en aura toujours de plus grands et de plus petits que toi.

     

    Si modeste que soit ta profession, elle est réellement une richesse dans un monde instable.

     

    Soit prudent en affaires car le monde veut te tromper, mais garde les yeux grands ouverts devant ses beaux côtés, beaucoup recherchent un idéal élevé et font preuve de grand courage.

     

    Reste toi-même, ne simule pas l'affection mais ne parle pas non plus de l'amour cyniquement ; car en présence de l'indifférence et du désenchantement, il est aussi fragile que le brin d'herbe.

     

    Accepte sans amertume la sagesse des années en échange de ta jeunesse.


    Fortifie ton esprit, il te soutiendra en cas de malheur soudain.

     

    Ne te laisse pas entraîner par ton imagination, l'angoisse naît de la fatigue ou de la solitude.

     

    Impose-toi une sainte discipline, mais reste néanmoins indulgent envers toi-même.

     

    Tu est un enfant de l'univers tout comme les arbres et les étoiles ; tu as le droit d'exister.

     

    Et même si cela échappe à ta compréhension, l'univers poursuit son évolution.

     

    Vis en paix avec une puissance supérieure, quel que soit le nom que tu lui donnes ; et quels que soient tes actes et tes aspirations, vis en paix avec ta conscience dans ce monde bruyant.

     

    Malgré toutes ses hypocrisies, ses tracas et ses rêves envolés,la vie est quand même belle.

     

    Reste vigilant et tends inlassablement vers le bonheur.

    September 07

    Donnez-vous vos miettes?

    Voila une petite histoire humoristique qui je crois a une morale toute faite :

    *****************************************
    "Un homme élégant et hautin, un "grand" de ce monde, sort d'un
    supermarché poussant un caddie rempli à ras-bord de marchandises et
    gourmandises en tout genre, champagne, foie gras, saumon , etc ...

    En s'approchant du coffre de son magnifique 4X4, il aperçoit un
    homme qui ramasse de rachitiques brins d'herbes poussants à travers
    le béton du parking :

    -Le riche : Excusez moi, Monsieur, mais que faîtes vous ?
    -Le pauvre : Je ramasse de l'herbe, c'est pour la manger, j'en
    ramène aussi à la maison, on n'a plus rien!
    -Le riche : Ah bon !!!!, si je peux me permettre, tenez voici ma
    carte avec mon adresse, venez plutôt manger à la maison !
    -Le pauvre : C'est gentil, M'sieur, mais j'ai une femme et huit
    mômes, et je, enfin ........
    -Le riche : mais, c'est évident, venez avec votre famille!
    -Le pauvre : Oh alors, ça, c'est gentil ! mais c'est que les grands
    y sont déjà mariés, pi z'ont aussi des petits !!!
    -Le riche : allons, mon ami, je vous en prie, venez tous !
    -Le pauvre : Z' êtes sûr, parce qu'y a aussi mes soeurs et mes
    Beaux frères, on est nombreux ......

    -Le riche : Je vous le dis, j'insiste, ça me fait plaisir, venez
    tous, autour de chez moi, l'herbe est haute comme ça, si vous
    êtes nombreux en trois heures c'est fait !!!!"

    Cette histoire ennoncée sur un ton humoristique, contient malheureusement une morale triste que j'adresse au "grand de ce monde"...

    Certains parmi vous crois que donner leurs miettes et leurs déchets est un acte de charité qui leur ouvrira "les portes du Paradis", mais sachez bien Messieurs "les grands de ce monde" que le véritable don est un acte d'Amour et de privation car donné ce dont on a le plus envie voilà "la véritable clé du Paradis".
    September 04

    Le poid de rien

    "Dis moi combien pèse un flocon de neige ?"

    Demanda la mésange charbonnière à la colombe.

    "Rien d'autre que rien" fut la réponse

     

    Et la mésange raconta alors à la colombe une histoire :

    "J'étais sur une branche de sapin quand il se mit à neiger. Pas une tempête, non, juste comme un rêve,

    doucement, sans violence.

    Comme je n'avais rien de mieux à faire, je commençais à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais.

    Il en tomba 3 753 234.

    Lorsque le 3 753 235ème tomba, rien d'autre que rien comme tu l'as dit, celle-ci cassa".

    Sur ce, la mésange s'envola.

     

    La colombe, une autorité en matière de paix depuis l'époque d'un certain Noé réfléchit un moment et se dit finalement :

    "Peut-être ne manque-t-il qu'une personne pour que tout bascule et que tout le monde vive en paix ?"

    August 30

    Prière d'une petite cruche

    "Seigneur, excusez-moi si je vous dérange!
    Il m'est venu tout à l'heure à l'idée,
    Que vous aviez peut-être besoin d'un saint ...
    Alors, je suis venu pour la place,
    Je ferai très bien l'affaire."

     

    "Quoi qu'on en dise, le monde est rempli de gens parfaits.
    Il y en a qui vous offrent beaucoup de sacrifices.
    Et, pour que vous ne vous trompiez pas en les comptant,
    Ils les marquent avec une petit croix sur un carnet.
    Moi, je n'aime pas faire des sacrifices.
    Ça m'ennuie énormément.
    Ce que je vous ai donné, Seigneur,
    Vous savez bien que vous l'avez pris sans permission.
    Tout ce que j'ai pu faire, c'est de ne pas rouspéter."

     

    "Il y a aussi des gens qui se corrigent d'un défaut par semaine.
    Ils sont forcément parfaits au bout d'un trimestre.
    Moi, je n'ai pas assez confiance en vous pour faire ça.
    Qui sait si je vivrais encore
    Au bout de la première semaine?"

     

    "Vous êtes si imprévisible, si impulsif, mon Dieu!
    Alors, j'aime autant garder mes défauts.
    En m'en servant le moins possible."

     

    "Les gens parfaits ont tant de qualités
    Qu'il n'y a plus de place en leur âme pour autre chose.
    Ils n'arriveront jamais à être des saints.
    D'ailleurs, ils n'en ont pas envie, de peur de manquer à leur humilité."

     

    "Mais, Seigneur" un saint, c'est un vase vide
    Que vous remplissez de votre Amour, de votre Sainte Trinité.
    Or Seigneur, je suis un vase vide
    Avec un peu de boue au fond.
    Ce n'est pas propre, je le sais bien."

     

    "Si vous ne voulez pas de moi non plus, Seigneur,
    Je n'insisterai pas.


    Réfléchissez pourtant à ma proposition, elles est sérieuse.
    Quand vous irez dans votre cellier,
    Rappelez-vous que vous avez quelque part sur la terre
    Une petite cruche à votre disposition".

    August 28

    Le jugement

    Juger, entretenir des opinions est le propre d' un état d'esprit sclérosé. Le mental adore prononcer des verdicts, cela le rassure face aux péripéties de la vie, qui le mettent mal à l'aise et l' inquiètent. Soyez courageux, n'interrompez jamais votre croissance, vivez l'instant tel qu'il se présente et ne quittez pas le fleuve de l'existence. Voici une histoire que Lao-Tseu aimait raconter. Un pauvre chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu'il possédait un cheval blanc extraordinaire. Chaque fois qu'on lui proposait une fortune pour l'animal, le vieillard répondait:

     

    "Ce cheval est beaucoup plus qu'un animal pour moi c'est un ami je ne peux pas le vendre"

     

    Un jour le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l'étable vide donnèrent leur avis

     

    "Pauvre idiot, il était prévisible qu'on te volerait cette bête. Pourquoi ne l'as tu pas vendu ? Quel malheur !

     

    Le paysan se montra plus circonspect :

    "N'exagérons rien dit il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans l'étable. C'est un fait. Tout le reste n'est qu'une appréciation de votre part. Comment savoir si c'est un bonheur ou un malheur ? Nous ne connaissons qu'un fragment de l'histoire. Qui sait ce qu'il adviendra ? "

     

    Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d'esprit. Quinze jours plus tard le cheval blanc revint. Il n'avait pas été volé, il sétait tout simplement mis au vert, et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade. Les villageois s'attroupèrent de nouveau.

     

    "Tu avais raison, ce n'était pas un malheur mais une bénédiction". Je n'irais pas jusque là , fit le paysan. Contentons nous de dire que le cheval blanc est revenu. Comment savoir si c'est une chance ou une malchance ? Ce n'est qu'un épisode. Peut on connaitre le contenu d'un livre en ne lisant qu'une phrase ?

     

    Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel, qui pouvait le nier ? Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L'un deux le jeta par terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus commenter la chose.

    " Pauvre ami ! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t'ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui donc t'aidera dans tes vieux jours ? Tu es vraiment à plaindre".

     

    " Voyons rétorqua le paysan, n'allez pas si vite. Mon fils a perdu l'usage de ses jambes, c'est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l'avenir".

     

    Quelque temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens furent enrolés dans l'armée sauf l'invalide.

     

    "Vieil homme se lamentèrent les villageois, tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer".

     

    "Je vous en prie, répondit le paysan, ne jugez pas hativement. Vos jeunes sont enrolés dans l'armée, le mien reste à la maison, c'est tout ce que nous puissions dire. Dieu seul sait si c'est un bien ou un mal".

     

    Ne jugez pas sinon vous ne connaitrez jamais la réalité. Vous réagissez obsessionnellement aux événements et sautez aux conclusions. Immédiatement vous cessez de grandir. Le jugement déssèche votre intelligence. Votre mental aime prononcer des sentences parce que le flot mouvant de la réalité l'angoisse et lui fait perdre ses moyens. Le voyage ne s'achève jamais. La fin d'une route est le commencement d'une autre. En fermant une porte vous en ouvrez une nouvelle et quand une montagne est gravie vous découvrez celle qui suit. L'homme courageux ne se soucie pas du but il se contente de voyager, se satisfait du moment présent et grandit de seconde en seconde.

    August 25

    L'alcool...

    Je suis allée à un party, Maman
    Je suis allée à un party,
    Et je me suis souvenue de ce que tu m'avais dit.
    Tu m'avais dit de ne pas boire
    Alors j'ai pris un sprite à la place.
    Je me suis sentie fière de moi
    De la manière que tu avais dit que je pouvais
    Ne pas boire et conduire
    Même si tous mes amis m'ont dit que je devrais.
    J'ai fait un choix-santé
    Et ton conseil était judicieux
    Le party a finalement pris fin
    Et les jeunes se sont en allés de la place
    Quasiment tous saoûls
    Je me suis rendus à mon auto
    Certaine de revenir à la maison en une pièce
    Je n'ai jamais envisagé ce qui allait se passer

    Cela aurait été la dernière chose que j'aurais pu songer
    Je suis maintenant allongée sur le pavé, Maman
    Et j'ai entendu le policier parler
    Dire que le jeune qui m'avait heurtée était saoûl
    Maman, sa voix semble loin
    Je baigne dans mon propre sang
    Et j'ai essayé très fort de ne pas pleurer
    Je peux entendre l'infirmier dire
    Cette fille va mourir
    Je suis sûre que le jeune ne savais pas s'était passé
    Pendant qu"il était très saoûl
    Vu il a choisi de boire et conduire
    Maintenant moi je dois mourir
    Donc pourquoi le monde le fait? Maman
    En sachant que ça ruine des vies
    Et maintenant je meurs de douleur
    Dis à ma soeur de ne pas avoir peur, Maman
    Dis à Papa qu'il doit être brave
    Et quand j'irai au Paradis
    Écris La fille à Papa sur ma pierre tombale
    Quelqu'un aurait dû lui dire
    Que c'était mal de boire et
    conduire
    Peut-être que si ses parents l'avait fait
    Je serais vivante là
    Mon souffle diminue, Maman
    Je commence vraiment à avoir peur
    C'est un moment si soudain
    Et je ne suis tellement pas prête!
    J'aurais aimé que tu me tiennes dans tes bras
    Pendant que je suis allongée et que je meurs.
    August 24

    Le combat intérieur

    Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

    "Un combat a lieu à l'intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L'un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego.

    L'autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l'intérieur de tout le monde."

    Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :

    "Quel sera le loup qui vaincra ?"

    Le vieux Cherokee répondit simplement : "Celui que tu nourris."
    August 22

    La valeur

    Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 Euros. Il demande aux gens : "Qui aimerait avoir ce billet ?"

    Les mains commencent à se lever, alors il dit : "Je vais donner ce billet de 50 Euros à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec."

    Il chiffonne alors le billet avec force et il demande : "Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"

    Les mains continuent à se lever.

    "Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."

    Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande : "Qui veut encore avoir ce billet ?"

    Évidemment, les mains continuent de se lever !

    "Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 Euros."

    "Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements.

    Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte."
    August 11

    Dans l'adversité

    Une jeune femme va chez sa mère et  lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut  continuer.

     

    Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se  battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre  apparaît.

     

    Sa mère l'amena à la cuisine. Elle  remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé.  Bientôt, l'eau commence à bouillir.

      

    Dans le premier chaudron, elle  place des carottes, dans le deuxième, elle

     

    met des oeufs et dans le troisième,  elle met des grains de café moulus.

     

    Elle les laisse bouillir sur le  feu sans dire un mot.

      

    Après 20 minutes, elle retourne à  la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les  oeufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une  carafe.

      

    Se tournant vers sa fille, elle  dit, "Dis moi, que vois-tu?"

      

    "Des carottes, des oeufs et du  café," répondit sa fille. La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher  les carottes.

      

    La fille leur toucha et nota  qu'elles étaient molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf  et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était  cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit  comme elle goûtait son arôme riche.

     

    La fille demanda  alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman?"

     

    Sa mère expliqua que chaque objet  avait fait face à la même eau bouillante mais que chacun avait réagit  différemment.

     

    La carotte y est entrée forte,  dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et  est devenue faible.

     

    L'oeuf était fragile avec  l'intérieur fluide. Mais après être passé Dans l'eau bouillante, son intérieur  est devenu dur.

     

    Les grains de café moulus ont  réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé  l'eau.

     

     

    "Lequel es-tu?" demanda la mère à  sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une  carotte, un oeuf ou un grain de café?

     

    Penses-y: Suis-je la carotte qui  semble forte mais qui, dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa  force?

      

    Suis-je un oeuf qui commence avec  un coeur malléable mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui  devient dur et inflexible dans la douleur? Est-ce que ma coquille ne change pas  mais mon intérieur devient un coeur dur?

     

    Où suis-je comme un grain de café?  Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient  chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café,  tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en  sont à leur pire".

     

    Comment faites-vous face à  l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?

    August 09

    Credo de la paix

    Une belle réflexion...


     

    Je suis coupable de guerre
    quand j'exerce orgueilleusement mon intelligence
    au détriment de mes frères humains.


    Je suis coupable de guerre
    quand je déforme les opinions des autres
    lorsqu'elles diffèrent des miennes.

     

    Je suis coupable de guerre
    quand je ne tiens pas compte
    des droits et des possessions des autres.

     

    Je suis coupable de guerre
    quand je convoite

    ce qu'un autre a honnêtement acquis.

     

    Je suis coupable de guerre
    quand je cherche à maintenir la supériorité de ma position
    en privant les autres de leurs opportunités d'avancement.

     

    Je suis coupable de guerre
    si je m'imagine que ma famille
    et moi-même devons être privilégiés.

     

    Je suis coupable de guerre
    si je crois qu'un héritage me donne le droit
    de monopoliser les ressources de la nature.

     

    Je suis coupable de guerre
    quand je crois que les autres
    doivent penser et vivre comme je le fais.

     

    Je suis coupable de guerre
    quand je fais dépendre le succès dans la vie,
    de la force, de la réputation et de la richesse.

     

    Je suis coupable de guerre
    quand je pense que la conscience des gens
    devrait être soumise par la force plutôt que suivre la raison.

     

    Je suis coupable de guerre
    quand je crois que le Dieu que je conçois
    est celui que les autres doivent admettre.

     

    Je suis coupable de guerre
    quand je pense que le pays qui a vu naître quelqu'un
    doit nécessairement être le lieu où il doit passer sa vie.

    August 08

    Si..

    Une autre belle lecture que j'ai fait et que je vous partage.


     

    Si la note disait:
    "Ce n'est pas une note qui fait une musique" ...
    il n'y aurait pas de symphonie !

    Si le mot disait:
    "Ce n'est pas un mot qui peut faire une page" ...
    il n'y aurait pas de livre !

    Si la pierre disait:
    "Ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur" ...
    il n'y aurait pas de maison !

    Si la goutte d'eau disait:
    "Ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière" ...
    il n'y aurait pas d'océan !

    Si le  grain de blé disait:
    "Ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ" ...
    il n'y aurait pas de moisson !

    Si l'homme  disait:
    "Ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité" ...
    il n'y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et de bonheur
    sur la terre des hommes !

    Comme la symphonie a besoin de chaque note,
    Comme le livre a besoin de chaque mot,
    Comme la maison a besoin de chaque pierre,
    Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
    Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,

    L'humanité toute entière a besoin de TOI,
    Là où tu es, UNIQUE et donc
    Irremplaçable!